Une forte mobilisation est en cours pour dénoncer les projets concernant le programme éolien    » off shore»   qui en réalité  se trouve au voisinage immédiat des côtes de la France.
Les pécheurs, les riverains, les associations de commerçants, sont rejoints mainten ant par tous ceux qui s’indignent de voir les plages  du débarquement comme Arromanches  atteintes à leur tour.

Vladimir de Gmeline le jeudi, 10/03/2011

Au Tréport, à Fécamp, sur la presqu’île du Cotentin et à Arromanches, haut lieu du débarquement de Normandie, les associations se mobilisent, plus que jamais : « Les élus locaux nous disent que les éoliennes ne seront pas plus visibles que des têtes d’épingle, et qu’elles amèneront du tourisme, il faut être un peu sérieux, ironise Hervé Texier, habitant du Calvados et vice-président de la Fédération environnement durable (Fed). Comment voulez-vous qu’on ne voie pas cent machines de près de 200mètres de haut, à 10 kilomètres, avec les pales qui tournent au soleil, et leur reflet sur l’eau ! Ces éoliennes de 5 mégawatts sont beaucoup plus grandes que les terrestres de 2,5 mégawatts. »

Une opinion partagée par Gérard Lecornu, président de l’association Port Winston Churchill : « Lorsqu’on est sur la table d’orientation de la falaise d’Arromanches, on voit parfaitement Le Havre, en face, qui se trouve pourtant à 52 kilomètres ! Quant aux vestiges du port artificiel construit par les Alliés, ils font 18 mètres de haut et se trouvent à 2 kilomètres de la côte, et on les voit parfaitement, même par forte mer quand ils n’émergent plus que de 2mètres ! ».

Si le projet de parc au large de Courseulles-sur-Mer (Calvados) se concrétisait, Arromanches se trouverait au beau milieu d’un complexe de machines de 150 mètres de haut : « Leur visibilité sera évidente de quatre plages du Débarquement, Omaha, l’américaine, Gold et Sword, les anglaises, et Juno, la canadienne : ce sont pourtant des lieux de mémoire, qui doivent être protégés, respectés et sanctuarisés, et ensuite la présence de ces éoliennes serait complètement incompatible avec la demande en cours de classement des plages au patrimoine mondial de l’Unesco. »

En Angleterre et au Canada, les vétérans du Débarquement s’inquiètent, et le risque de voir diminuer le flot de 2 à 3 millions de visiteurs annuels est réel : « L’enjeu, c’est l’industrialisation de notre littoral, continue Gérard Lecornu, on parle aussi d’installations de transport d’électricité à terre. »

Les écologistes de l’association Robin des bois Manche expriment les mêmes craintes dans un communiqué du 25 janvier dernier : « Pendant les futures enquêtes publiques, Robin des bois sera attentif aux études d’impact sur les oiseaux, les mammifères marins, les poissons et les organismes fixes, et aux effets cumulés sur les écosystèmes dus aux fondations, à la construction, à la pose des câbles sous-marins, à leur atterrage, pendant la phase de fonctionnement et après l’arrêt de l’exploitation. La convention Ospar pour la protection du milieu marin ne compte pas moins de vingt deux risques potentiels que l’énergie éolienne off-shore fait courir à la bio diversité et aux ressources halieutiques. »

Cité par la Voix du Nord du 17 février, Pierre-Georges Dachicourt, président du Comité national de la pêche, fait le même constat.

Pour lui, les installations off-shore impacteront gravement les activités nautiques, et surtout la pêche : « Ces parcs éoliens représenteront certes dix mille emplois sur deux ans, mais ils ne créeront ensuite que cinquante emplois directs, contre des centaines d’emplois perdus à la pêche. Il faut savoir qu’un emploi à la mer, c’est quatre emplois à terre et on est en train de passer au-dessus de ça, on a oublié les hommes pour faire plaisir à quelques “bobos” parisiens qui veulent s’offrir un idéal. Dans ces projets, la sécurité en mer est elle aussi bafouée, il n’y a que 800 mètres de bâbord à tribord d’une éolienne. Il faut donc se faire à l’idée qu’il va falloir envisager pas mal d’opérations de sauvetage. »

Un risque confirmé par Hervé Texier : « Les éoliennes vont perturber les radars et les GPS. J’ai travaillé en océanographie, la Manche est une mer difficile et dangereuse pour les petits bateaux. On ne peut pas mettre des récifs en béton et faire du chalut à côté… »
Vladimir de Gmeline

Patrimoine mondial de l’Unesco : le Mont Saint Michel risque d’être déclassé par des parcs éoliens

Voir les différentes émissions de télévision

Si vous êtes contre l’implantation de ce parc éolien en mer, une pétition en ligne est à votre disposition sur cette page



Gigantesque projet de parc éolien offshore devant les falaises du Tréport (76) :
141 machines de 154 m de haut sur 75 km2 !

Dites NON à ce projet : signez la pétition ! disponible ci-dessous:
http://www.epaw.org/multimedia.php?lang=fr&article=news5

Le tréport dit non aux éoliennes. Devant la menace d’implantation, à 8 miles au large du Tréport, de 141 éoliennes de 150 mètres de hauteur, sur une surface de 75 km2 en pleine zone de pêche… Notre littoral est déjà très fortement pourvu en moyens de production électrique avec les centrales nucléaires de Paluel et Penly et la centrale thermique du Havre.

la dégradation irréparable de notre cadre de vie :
* de voir bétonner les fonds marins par d’énormes îlots qui détruiraient les ressources halieutiques et qui constitueraient autant d’obstacles à la navigation au large, la rendraient très dangereuse, voire impossible !
* de voir ainsi, décliner une activité ancestrale comme la pêche, le tourisme suivrait inévitablement
L’énergie éolienne dans sa forme actuelle est inutile pour le réseau électrique national, c’est une énergie coûteuse pour les français, qui ne profite financièrement qu’aux lobbys qui l’exploitent.

le tréport  éoliennes implantation d'éoliennes au treport.

Le littoral est déjà très fortement pourvu en moyens de production électrique avec les centrales nucléaires de Paluel et Penly et la centrale thermique du Havre. Nous disons « Assez » : la côte d’Albâtre n’est pas à vendre ; le Tréport on l’aime !

La pêche menacée par les éoliennes
La Compagnie du Vent, filiale du groupe GDF-Suez, projette d’installer 141 éoliennes de 150 m de haut en face du Tréport.
Situé au cœur de la zone de pêche, ce champ éolien, le plus grand jamais construit au monde, compromettrait l’activité des 240 marins-pêcheurs locaux.
Privée des allées et venues des bateaux de pêche, la station du Tréport ne serait plus jamais la même.

Si vous êtes contre l’implantation de ce parc éolien en mer, une pétition en ligne est à votre disposition sur cette page

Projet de 141 éoliennes face au Tréport La ville dit «NON» A VOIR SUR CETTE PAGE

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Le journal de TF1 du Vendredi 10 septembre 2010 de 20 heures

Le site de la ville

Projet de 141 éoliennes face au Tréport La ville dit «NON»

S.O.S. à l’horizon : Pétition contre l’implantation d’un immense parc éolien de 705 Mégawatts au large du Tréport.

* la dégradation irréparable de notre cadre de vie.
* de voir bétonner les fonds marins par d’énormes îlots qui détruiraient les ressources halieutiques et qui constitueraient autant d’obstacles à la navigation au large, la rendraient très dangereuse, voire impossible !
* de voir ainsi, décliner une activité ancestrale comme la pêche, le tourisme suivrait inévitablement.
* L’énergie éolienne dans sa forme actuelle est inutile pour le réseau électrique national, c’est une énergie coûteuse pour les français, qui ne profite financièrement qu’aux lobbys qui l’exploitent.

En savoir plus allez sur cette Page http://www.ville-le-treport.fr/fichiers/File/EoliennesWeb.pdf

Si vous êtes contre l’implantation de ce parc éolien en mer, une pétition en ligne est à votre disposition sur cette PAGE http://www.badminton-playoff-2009.com/petition/petition.php

Le site de la mairie du Tréport http://www.ville-le-treport.fr

NON AUX ÉOLIENNES  ( sur la photos 20 éoliennes imaginé 141 …) on va voir que sa au large de la cote.

projet eolienne au treport

LE TREPORT, MERS, EU et leurs environs
Auteur : J. Périn & P. Cagé
Editions : 1988, réimpression de l’ouvrage paru en 1900
Format : 14 X 20. 148 pages.

Résumé / description :
L’ouvrage que nous présentons ici est une réédition de « Ce qu’il faut voir à Tréport, Mers, Eu et leurs environs », guide spécial au pays eudois et tréportais, tel qu’il fut publié en 1900.
Les auteurs, Jules Périn et Paul Cagé, n’avaient pas la prétention de rédiger une histoire complète des « Trois villes soeurs », mais simplement de donner l’origine des monuments, d’expliquer les noms de rues, de révéler le passé des lieux pittoresques, de faire revivre les personnages célèbres, enfants de la région.
Ainsi Le Tréport, l’un des ports les plus considérables de la Manche au XIIIe siècle. Ainsi Mers, dont le village primitif disparut dans les flots avec la falaise, en 1370. Ainsi Eu, place importante à l’époque gallo-romaine, véritable capitale au XIe siècle, à l’industrie et au commerce prospères trois siècles plus tard.
On trouve également dans cet ouvrage l’histoire du comté d’Eu, érigé au Xe siècle, acquis en 1660 par la Grande Mademoiselle, qui fit décorer le château avec une magnificence inconnue auparavant et vivifia le pays par ses institutions de bienfaisance.
Rédigé à l’intention des « visiteurs de l’été (..) pour les diriger dans leurs excursions », ce livre concerne également les habitants de toute la région, qui revivront avec plaisir le passé de leurs ancêtres et retrouveront les traces de monuments aujourd’hui disparus.
copyright Micberth

Disponible sur le site : cadeaux.com

LE TREPORT  MERS

Elle faisait partie du paysage depuis des années, chaque été elle accueillait les touristes et aussi nombre de Tréportais, mais cette époque est désormais révolue. «Elle», c’est la piscine municipale de l’esplanade. La ville a décidé de ne plus l’ouvrir pour des raisons budgétaires que chacun pourra comprendre à la lecture des chiffres. Il faut savoir que chaque année elle engendre un déficit de 80 000 euros pour ses deux mois de fonctionnement. L’an dernier les recettes n’ont été que de 10 000 euros. Les pompes sont à ce jour hors d’usage et pour les remettre en état, il aurait fallu procéder au changement des filtres et des vannes, ce qui aurait nécessité d’important travaux de génie
civil. «La facture aurait été au minimum de 100 000 euros», précise
Jean-Pierre Couture, directeur général des services.

Pour des raisons de sécurité, les bassins seront remblayés avant la saison. Puis les élus décideront de ce qu’il convient de faire de ce lieu. Il n’est pas exclu de maintenir le principe d’un espace de sport et de loisirs.
Lire l’article complet format PDF LE BULLETIN MUNICIPAL

La piscine n’ouvrira pas cet été 2009 et peut-être diffinitivement

La piscine n’ouvrira pas cet été 2009 et peut-être diffinitivement

Ils nous restera plus que les souvenirs d’enfance …

piscine du Tréport, souvenir, souvenir ...

Piscine du Tréport, souvenir, souvenir ...

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Panorama de l'église et des bassins du Tréport pris des terrasses

Panorama de l'église et des bassins du Tréport pris des terrasses

La plage et le casino

La plage et le casino

l'esplanade et le casino du Tréport

l'esplanade et le casino du Tréport

Façade du casino

L'entré du casino